Dans six mois, oui, je reviendrais dans ce courant aux eaux vives et aux profondeurs turquoises.
Le Gardon, est si fantastique sous un ciel de solstice.
Petite chronique déroulante, d'une ancienne journaliste de proximité. Pour ne pas perdre la plume, la main, et l'œil qui vont avec.
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